mardi 22 avril 2014

Où s'en va l'inspiration artistique...

L'art a souvent pour ne pas dire toujours inspiré la mode. On peut le voir à travers les vêtements créés par Paul Poiret, Elsa Schiaparelli, Yves Saint Laurent, Marc Jacobs pour Louis Vuitton, pour ne citer qu’eux. L’art a été et est encore l’élément principal du processus créatif en mode.

Inversement, on observe aussi que beaucoup de peintres utilisaient le costume et plus précisément l'étoffe qui la caractérise, comme un support d'inspiration, d'émotions. Les peintres décrivent par leurs coups de pinceau, une matière et une couleur, qui par un jeu d’ombres et de lumière transmet tout ce que peut porter une toile comme message. Ils y décrivent la volupté, la légèreté, la douceur, la sensibilité d’une étoffe. Et aussi, sa robustesse, sa rudesse et sa lourdeur.

L'art a toujours été le moyen, le support, le véhicule d’un sentiment, d'une émotion.

À travers l’œuvre qu’il crée, l'artiste exprime son émotion et en provoque une chez celui qui observe son œuvre. Dans cette optique, de transmission d’émotions, le rôle d’une œuvre artistique est-il de choquer ou de séduire?

Pour ma part, la notion de séduction est celle qui m’intéresse le plus en arts. Ce sentiment d'attirance magnétique vers une œuvre que ce soit pour une peinture ou une sculpture. Un sentiment qui me réconforte puisqu'il ne crée pas en moi, de mal être ou de dégoût, voire de peur. Mais plutôt une harmonie intérieure, un accord, un équilibre, une admiration, un apaisement. Et parfois même, me transporte et me fait voyager dans un monde imaginaire lorsqu’il s’agit d’art abstrait ou impressionniste, qui me laisse deviner des formes par un jeu de contraste de lumière et de couleurs.

Pour ce qui est de l’art qui choque, qui secoue, qui perturbe. Il en va à chacun d’en juger en fonction de sa sensibilité, de son vécu et de son époque si l’œuvre qui lui est proposée le heurte émotionnellement. Pour ma part, je ne suis pas friande de ce type d’expression artistique. Mais il n’en reste pas moins que, le rôle de cet art provoque réflexion et parfois même dérange, bouscule les mentalités d'un point de vue positif ou négatif. D’ailleurs chaque époque a eu son lot d'oeuvres chocs, d’œuvres qui perturbent l’esprit ou qui l’écœurent.

Dans ce type d'art, il y a des sujets qui ne font pas l’unanimité chez tous voyeurs d’œuvres d’art. Je dis voyeurs en lieu d’observateurs ou d’admirateurs, car dans le cadre de l’art choc qui nous est proposé aujourd’hui et la nature de ce qui y est exprimé, le visuel proposé donne plus lieu à du voyeurisme qu’à de l’admiration.

Pour ma part ce fut le cas en 2007,  alors que je regardais TRACKS une émission de télévision sur ARTE (chaine franco-allemande), je découvrais un reportage sur Wim Deloyer, un artiste belge qui avait créé une machine à fabriquer des excréments. Plus crûment une machine à fabriquer de la merde : le CLOACA.  À la découverte des images qui défilaient sous mes yeux, mon état émotionnel était situé entre le dégoût, l'étonnement et la fascination.
Son atelier a depuis construit 8 CLOACAS, des machines qui créent à partir d’aliments, ingurgités et digérés par leurs estomacs artificiels : des étrons. De l’art scatologique, qui est sujet à spéculation pour les collectionneurs puisque le CLOACA est coté en bourse…

D’autres artistes avant et après Deloyer, ont utilisé ce sujet comme thème ou véhicule émotionnel. Il apparaît évident que la raison de l’utilisation de cette substance naturelle par les artistes, envoie un message au sens profond sur la dénonciation de la société de consommation. Toutefois, les caractéristiques de cette matière: odeur, aspect visuel reste dans le vécu du quotidien très répugnant au regard du public. Et choque la sensibilité de beaucoup.

En 2011, c’est au tour d’une artiste japonaise Sputniko, qui vient d’être élue femme de l’année dans son pays, de créer une machine qui imite et reproduit un processus naturel qui touche spécifiquement les femmes : MENSTRUATION MACHINE, l’œuvre est exposée au MoMA.

Sputniko pense que cette machine, dont le design s’inspire d’une ceinture de chasteté, sera très prisée dans le futur puisque les menstruations deviendront obsolètes…Cette machine qui reproduit les spasmes menstruels par stimulation d’électrodes placées sur le bas du ventre et qui sécrète un fluide sanguin, est conçue de sorte qu’un homme puisse la porter pour se sentir dans la peau d’une femme pendant ses périodes.

Où s’en va l’inspiration artistique?

Je pense que nous sommes arrivés à une époque où nous avons plus ou moins tout vu. Où rien ne nous étonne ou presque. D’où l’orientation des artistes vers une source d’inspiration qui puiserait son origine dans quelque chose de basique et qui irait à l’encontre de ce qui existe dans la nature. C’est ce qui me semble être, aujourd'hui,  le sujet le plus extrême à être traité: aller à l'encontre de ce qui est dans l'ordre normal et logique du sens de la vie. Aller vers le plus simple et le plus basique. Puiser dans des processus de fonctionnement normaux de la vie sur terre. Toucher à l'homme, à la femme, voire même à l'animal et aux attributs que la nature leur a offerts.

Mon impression est que, plus en avancera dans le temps, plus on retournera à la base, à l'originel. Pour tout simplement provoquer l'opinion publique, questionner, remuer les méninges et faire réagir. Finalement on reculera...

Est-ce à dire reculer pour mieux sauter? Mais sauter où…?


mercredi 29 mai 2013

PERU INSPIRATION


Est-ce le hasard du calendrier ou les astres qui s’alignent pour que les événements se succèdent ainsi ? En effet, entre mon voyage au Pérou, le musée des beaux arts de Montréal qui organise une exposition sur le Pérou, le magazine Vogue Paris qui rend hommage au photographe péruvien Martin Chambi, en plus de l'exposition Alta Moda de Mario Testino à Lima. Il m'apparaît vraisemblable que la succession de ces événements annoncent que 2013 est l'année du Pérou.

Effectivement, du 2 février au 16 juin 2013 le musée des beaux arts nous accueille avec une exposition qui nous transporte sur les terres de l'empire Incas, la terre des Quechuas "le Pérou: Royaumes du soleil et de la lune". À travers cette exposition que j'ai visité ce mois de mai, j'ai replongé dans l'atmosphère, dans l'ambiance de cette belle culture. Moi qui revenais d'un très beau voyage au Pérou. Cette exposition à Montréal m'a permis de voir avec un regard et un esprit averti d'autres éléments de la civilisation péruvienne et de son histoire dont il ne m'a pas été donné la chance d'apercevoir sur place. En effet d'autre facettes de l'art Incas et de la culture péruvienne se dévoilaient à moi. De plus l'exposition du musée des beaux arts m'a encore plus confirmée la grande et importante part de la photographie dans la restitution de l'histoire, de la culture. D'ailleurs c'est à travers cette exposition que j'ai découvert le photographe péruvien Martin Chambi et son travail.

Pendant mon voyage, j'ai eu la chance d'admirer des paysages à vous couper le souffle (au sens propre comme au figuré) et de découvrir les traces d'une civilisation immémoriale pour laquelle il faut gravir des sommets. J'ai croisé des gens d'une grande gentillesse et d'une profonde humilité qui ont un grand respect pour la tradition et la nature. Une nature dont la beauté m'éblouissaient chaque jour les yeux par la profusion de ses couleurs et dont les vêtements traditionnels portaient par la population locale, se calquaient parfaitement à elle. Des ornementations de fleurs et de branches, d'entrelacs de fils de différentes couleurs, tissés, brodés ou tricotés prenaient toute leur inspiration de cette explosion chromatique et de formes que l'on trouve dans les paysages andins.
 
En plus de l'ornementation textile ou architecturale où ils expriment leur hommage à la nature, les péruviens, comme je le disais plutôt, démontrent un grand respect pour la nature d'où la préservation de l'environnement. De sorte qu'ils avaient compris l'importance et la nécessité du développement durable depuis des siècles déjà, bien avant que nous gens civilisés du 3e millénaire  ne nous rendions compte que la terre avait besoin d'être sauvegardée... D'ailleurs le photographe Martin Chambi avait dit en parlant de sa culture d'origine "I have read that in Chile it is thought that Indians have no culture, that they are uncivilized, that they are intellectually and artistically inferior when compared to whites and Europeans. More eloquent than my opinion, however, are graphic testimonies. It is my hope that impartial and objective witnesses will examine this evidence. I feel that I am a representative of my race; my people speak through my photographs."

Bien qu'il soit important de sensibiliser et de concrétiser des actes de protection de l'environnement dans nôtre quotidien. Le sujet de mon billet ne sera pas sur le développement durable même si à mon niveau la notion de recyclage en mode est importante. À travers ce billet et pour rester dans le sujet de mon blog, je souhaite faire connaître l'art de Martin Chambi, portraitiste et documentariste, considéré comme l'un des plus grand photographe sud américain. Ses photos sont la mémoire et la trace d'une culture qui même si elle subit l'influence du temps actuel sait rester fidèle à ses valeurs.

De 1920 à 1950, Martin Chambi connu une période très prolifique qui a permis de mettre en lumière son talent artistique. D'ailleurs Mario Vargas Llosa, récipiendaire du prix Nobel de littérature en 2010 a écrit un livre où il lui rend hommage et dont le titre évocateur est  : "Le Pérou de Martin Chambi 1920-1950". En effet durant ces deux décennies à partir de la ville de Cuzco, capitale de l'empire Inca, Martin Chambi parcourt les villages et explore la nature locale, en faisant rayonner à travers le prisme de son appareil photo le quotidien de la population et l'authenticité des paysages andins.

Il laisse derrière lui environ 30 000 clichés dont l'originalité de ses prises de vue et la sensibilité de son approche, lui apporteront une reconnaissance internationale. C'est d'ailleurs en 1979, du 23 mars au 3 mai, six ans après son décès que cette reconnaissance est exprimée lorsque le MoMA de New York lui rend hommage en lui consacrant une exposition dont il partagera l'affiche avec le photographe Edward Ranney.

Le hasard du calendrier suivant son cours: durant le mois où je visite ce beau pays, que l'exposition du musée des beaux arts de Montréal sur le Pérou bat son plein. Le numéro d'avril 2013 du magazine de mode Vogue Paris, rend hommage à Martin Chambi pour ses oeuvres photographiques. Et ce, à l'initiative de l'exposition Alta Moda de Mario Testino, lui aussi photographe d'origine péruvienne, dont l'inspiration pour cette exhibition photographique est l’œuvre de Martin Chambi. L'exposition Alta Moda se déroule actuellement à Lima jusqu'au 15 septembre 2013 au MATE - Mario Testino Association.

Par conséquent à la suite de ces événements, il m'apparaît dans les courants de l'air du temps qu'il flotte une brise andine. Alors surveillez les vitrines, il va y avoir de l'inspiration péruvienne dans les prochaines collections H.C et  P.à.P ;o)

mardi 14 mai 2013

GATSBY...PLUS QUE MAGNIFIQUE

Je viens de voir le film GATSBY LE MAGNIFIQUE qui m'a fait rêver du point de vue des costumes et des décors.

Et oui !! J'AIME LES ANNÉES 20, 30 et 40. Ces trois décennies où les femmes ont pleinement laissé exprimer leur féminité débarrassée de ce qui les contraignait : LE CORSET ! Symbole du début de leur émancipation. Exprimant ainsi leurs séduisantes formes hors de lieux conventionnels tels que les cours et les salons mondains. Trois décennies marquées par la 1ère G.M , la crise boursière de 1929 et la 2e G.M.

Le livre dont a été adapté le film est paru en 1925. Il y décrit une société qui s'amuse dans l'insouciance de l'euphorie d'une époque marquée par la prohibition. Qui même dans la restriction leur apportait une ivre richesse, au sens propre comme au figuré. Une période caractérisée par une vision légère de la vie que laisse paraître leurs folles nuits.

Les années 20 c'est: le charleston, le jazz, le music-hall, le mouvement surréaliste.

Tout le long du film, mes réactions furent une succession de WOW et de J'ADOORE !! On y voit différents styles. Un style burlesques haut en couleurs pour certains personnages et un autre classieux et chic qui marque l'image des soirées fastueuses organisées par Gatsby. En effet lors de ses soirées défilent  des robes et des coiffes d'une élégance épurée, paraissant simple et légère de part leur délicat aspect.

Ce chic, ce style sans faute de goût est l’œuvre du travail de MIUCCIA PRADA, petite fille du fondateur du Groupe PRADA et de CATHERINE MARTIN , Directrice des décors et des costumes de GATSBY , épouse du metteur en scène Baz Luhrmann, dont elle avait aussi travaillé les costumes du film Moulin Rouge. Un travail de longue haleine qui débuta en 2011. Une très belle collaboration qui a pour résultante des images qui vous transportent !!!

Ce film est à voir, que se soit pour les costumes et/ou pour la belle adaptation cinématographique qui est la 5e depuis la sortie du livre il y a 88 ans.

Tchuss V !!!

samedi 21 avril 2012

Tendance Fairytale


Nous vivons dans un monde d’incertitude quotidienne qui nous pousse à nous réfugier dans notre imaginaire, où le réel rencontre la fiction. Caractéristique du conte où tout semble possible, poudré, doux, magique où finalement le bien triomphe du mal.

Tendance mode féminine 2012-2013
L’imaginaire, les couleurs poudrés, les transparences, la brillance : les contes !!!! La réalité et la fiction réunie. Distraction, amusement, évasion dans un monde irréel, légende, croyance où tout est possible !!!

Cette tendance est associé au mouvement surréaliste à travers toute ses expressions artistiques, alors  INSPIREZ-VOUS ! Et CRÉEZ !!!  

dimanche 11 décembre 2011

Nouvelle tendance...?!

Extrait de l'article :

Le Recycl'Art a sa galerie parisienne

la +Brauer Galerie accueille les œuvres  d'une demi-douzaine d'auteurs "qui sont d'abord des artistes avant d'être des  récupérateurs", explique Bruno Lefèvre-Brauer, son propriétaire. "Ce ne sont pas des écolos qui se mettent à faire de l'art, mais des gens qui ont choisi de s'exprimer avec des matériaux de  récupération".
"recyclage vers le haut, où il s'agit de valoriser des objets laissés à l'abandon ou qui n'ont plus d'autre utilité".
"Travailler à partir de matières recyclables, pour en faire de l'art"
Bruno Lefèvre-Brauer veut "faire découvrir un mouvement artistique et sociétal qui ne cesse de se développer" et où "Il n'y a pas de limites à l'imagination".

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C'est exactement ce que fait D-By Me à travers le travail de la designer Yamina M.Hemdane. Un concept visant à donner une nouvelle vie à des objets, des matières que l'on pense sans intérêt.

En effet, en puisant dans des matériaux d'origines diverses: retailles de tissus de toutes sortes, breloques abandonnés,...etc. D-By Me, via l'imaginaire et l'inspiration de la designer Yamina M.Hemdane redonne une nouvelle vie à des matériaux ayant déjà vécu et que l'on pense inutiles, passés de mode.

Qu'elle est l'origine de son inspiration ?

Nous vivons dans un monde de réseaux où tout est interconnecté, câblé, relié, croisé. Le retour à la source en devient une nécessité. D’où la création d’un cycle.  C'est dans cette atmosphère: en reliant, mêlant ce qui ne s’y prêtait pas que Yamina M.Hemdane arrive à une création UNIQUE. Une création qui nait par l'inspiration de l'air du temps, à travers une émotion, la sensibilité d’un moment qui lui insufflent ainsi toute son EXCLUSIVITÉ.

À découvrir !!

jeudi 15 septembre 2011

Jupe, pantalon: permis, pas permis.


Je viens de lire un article sur la possible interdiction généralisée du port des jupes dans les écoles Britanniques…Qu’est-ce que cela veut dire ? Allons-nous vivre une époque inversée ? Alors qu’au 2e millénaire, la femme se faisait interdire le port du pantalon au risque de se travestir , se trouverait-elle, aujourd’hui, interdite de porter une jupe pour des raisons sexistes ???

Certes le fameux fantasme de l’écolière est toujours fort présent dans les esprits, mais est-ce pour cette unique raison que les écoles britanniques agissent de la sorte ? Parce qu’elles n’arrivent pas à contrôler la longueur des ourlets des jupes des filles ? Si toutes les écoles se mettent à appliquer cette interdiction de façon officielle, d’autres établissements (autres que scolaires) risquent d’en faire de même pour similaire raison: par sexisme, et d’instaurer un code vestimentaire pour les femmes.

Hasard du calendrier, au Soudan, en 2009 à cette même période de l’année, une journaliste au nom de Loubna Hussein se faisait arrêter pour avoir bravé l’interdiction du port du pantalon . Les sociétés musulmanes considérant se vêtement indécent pour une femme.

Autre lieu, autre culture, mais même interdiction : en France. Dans le pays de la mode et des libertés. Il existe encore en ce moment, une loi * datant du 18 e siècle qui interdit aux femmes de porter un pantalon en public. 

Pourquoi ne pas créer une loi interdisant aux hommes de porter des jupes. Ça commencerait en Écosse, puis ça irait en Arabie où les hommes portent des djellabas (sortes de robes amples).

Dans l’histoire de la mode, Gabrielle Chanel, est reconnues pour avoir libérée la femme de la rigidité des tissus en optant pour de la maille. Libre et d’un caractère bien trempé, elle fut connue pour avoir choqué par ses tenues. Elle arborait souvent des pantalons en public mais n’avait pas osé, à son époque, proposer ce vêtement à ses clientes dans ses collections. C’est Yves St Laurent, en 1971, qui créa le 1er tailleur pantalon pour femme. D’où la fameuse phrase de Pierre Bergé, alter égo de YSL : « Chanel a libéré la femme, Saint Laurent lui a donné le pouvoir ».

Le bilan aujourd’hui, JPG et Marc Jacobs portent et font porter aux hommes des jupes, les écoles Britanniques interdisent le port des jupes aux filles dans leurs établissements, au Soudan on continu de pénaliser les femmes qui portent le pantalon et en France, la loi interdisant le port du pantalon pour les femmes, continue d’exister…Une vraie comédie. Pour un vêtement qui tire son appellation de la Commedia dell’arte, on peut dire que le contexte de la provenance du nom inspire bien les événements...

Interdit pour des raisons religieuses ou sexistes, cette coupe de tissu liée à l’histoire de la domestication du cheval, n’est qu’un habillement. Ceci vient à confirmer que, l’origine d’un vêtement - sa création - n’est que l’expression d’une émotion humaine, résultant d’un incident psychologique (mœurs, croyances,…etc.) ou physique (climat, cheval,…, etc.). Ce fut le cas à l’âge de pierre et ça l’est encore présentement. Par conséquent, tout ceci tend à démontrer que l’évolution du vêtement - son adoption, son abandon, sa transformation - aura toujours cette origine malgré notre « évolution intellectuelle ».

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* la loi a été abrogée le 31 janvier 2013.

mercredi 30 mars 2011

Le chapisme

Avec tous les événements qui secouent le globe en ce moment: catastrophe naturelle au Japon, printemps arabe , guerre de pouvoir en Afrique centrale. Les 4 coins de la planète sont touchés. Une sorte de mouvement mondial qui appui la théorie du Chaos ou l'effet papillon: théorie selon laquelle les battements d'ailes d'un papillons au Japon provoqueraient une tornade en Amérique. Là c'est l'inverse qui s'est produit les battements d'ailes d'un papillon en Amérique ont provoqué un tremblement de terre au Japon. La révolution Tunisienne à eu un effet domino sur les autres pays du monde arabe.

Ces événements font rappeler, la peur, l'incertitude, le chaos, les dictateurs du 20e siècle, particulièrement l'époque de la 2e guerre mondiale. Quels sont les liens du point de vu mode ? Mon sentiment est que dans tout ce brouhaha médiatique mondial on verra naître une tendance des années 40, revue et corrigée avec une touche orientale. Et oui retour aux vestes d'aviateurs, à la taille marquée, le chic, le satin, les couleurs poudrées, le chignon, des vêtements ajustés: bien taillés. Une féminité accrue.

Ma pensée s'est renforcée par l'existence de la tendance Chapiste, et oui même ces messieurs n'y échapperont pas. Brad Pitt avait déjà arboré le style pendant et après le tournage de "Unglorious Bastard" en 2009.

"Le chapisme, mouvement anarcho-dandy qui privilégie l'humour à l'esprit de sérieux et le tweed au lycra, est une idée neuve en Europe. " Emmanuel Hecht


Donc laissez votre féminité s'exprimer dans cette époque anarchiste que nous vivons et gardez le sourire malgré tout !!!!