Est-ce le hasard du calendrier ou les astres
qui s’alignent pour que les événements se succèdent ainsi ? En effet,
entre mon voyage au Pérou, le musée des beaux arts de Montréal qui
organise une exposition sur le Pérou, le magazine Vogue Paris
qui rend hommage au photographe péruvien Martin Chambi, en plus de
l'exposition Alta Moda de Mario Testino à Lima. Il m'apparaît
vraisemblable que la succession de ces événements annoncent que 2013 est l'année du
Pérou.
Effectivement, du 2 février au 16 juin 2013 le musée des beaux arts nous accueille avec une exposition qui nous transporte sur les terres de l'empire Incas, la terre des Quechuas "le Pérou: Royaumes du soleil et de la lune". À travers cette exposition que j'ai visité ce mois de mai, j'ai replongé dans l'atmosphère, dans l'ambiance de cette belle culture. Moi qui revenais d'un très beau voyage au Pérou. Cette exposition à Montréal m'a permis de voir avec un regard et un esprit averti d'autres éléments de la civilisation péruvienne et de son histoire dont il ne m'a pas été donné la chance d'apercevoir sur place. En effet d'autre facettes de l'art Incas et de la culture péruvienne se dévoilaient à moi. De plus l'exposition du musée des beaux arts m'a encore plus confirmée la grande et importante part de la photographie dans la restitution de l'histoire, de la culture. D'ailleurs c'est à travers cette exposition que j'ai découvert le photographe péruvien Martin Chambi et son travail.
Pendant mon voyage, j'ai eu la chance d'admirer des paysages à vous couper le souffle (au sens propre comme au figuré) et de découvrir les traces d'une civilisation immémoriale pour laquelle il faut gravir des sommets. J'ai croisé des gens d'une grande gentillesse et d'une profonde humilité qui ont un grand respect pour la tradition et la nature. Une nature dont la beauté m'éblouissaient chaque jour les yeux par la profusion de ses couleurs et dont les vêtements traditionnels portaient par la population locale, se calquaient parfaitement à elle. Des ornementations de fleurs et de branches, d'entrelacs de fils de différentes couleurs, tissés, brodés ou tricotés prenaient toute leur inspiration de cette explosion chromatique et de formes que l'on trouve dans les paysages andins.
Effectivement, du 2 février au 16 juin 2013 le musée des beaux arts nous accueille avec une exposition qui nous transporte sur les terres de l'empire Incas, la terre des Quechuas "le Pérou: Royaumes du soleil et de la lune". À travers cette exposition que j'ai visité ce mois de mai, j'ai replongé dans l'atmosphère, dans l'ambiance de cette belle culture. Moi qui revenais d'un très beau voyage au Pérou. Cette exposition à Montréal m'a permis de voir avec un regard et un esprit averti d'autres éléments de la civilisation péruvienne et de son histoire dont il ne m'a pas été donné la chance d'apercevoir sur place. En effet d'autre facettes de l'art Incas et de la culture péruvienne se dévoilaient à moi. De plus l'exposition du musée des beaux arts m'a encore plus confirmée la grande et importante part de la photographie dans la restitution de l'histoire, de la culture. D'ailleurs c'est à travers cette exposition que j'ai découvert le photographe péruvien Martin Chambi et son travail.
Pendant mon voyage, j'ai eu la chance d'admirer des paysages à vous couper le souffle (au sens propre comme au figuré) et de découvrir les traces d'une civilisation immémoriale pour laquelle il faut gravir des sommets. J'ai croisé des gens d'une grande gentillesse et d'une profonde humilité qui ont un grand respect pour la tradition et la nature. Une nature dont la beauté m'éblouissaient chaque jour les yeux par la profusion de ses couleurs et dont les vêtements traditionnels portaient par la population locale, se calquaient parfaitement à elle. Des ornementations de fleurs et de branches, d'entrelacs de fils de différentes couleurs, tissés, brodés ou tricotés prenaient toute leur inspiration de cette explosion chromatique et de formes que l'on trouve dans les paysages andins.
En plus de l'ornementation textile ou architecturale où ils expriment leur hommage à la nature, les péruviens, comme je le disais plutôt, démontrent un grand respect pour la nature d'où la préservation de l'environnement. De sorte qu'ils avaient compris l'importance et la nécessité du développement durable depuis des siècles déjà, bien avant que nous gens civilisés du 3e millénaire ne nous rendions compte que la terre avait besoin d'être sauvegardée... D'ailleurs le photographe Martin Chambi avait dit en parlant de sa culture d'origine "I have read that in Chile it is thought that Indians have no culture, that they are uncivilized, that they are intellectually and artistically inferior when compared to whites and Europeans. More eloquent than my opinion, however, are graphic testimonies. It is my hope that impartial and objective witnesses will examine this evidence. I feel that I am a representative of my race; my people speak through my photographs."
Bien qu'il soit important de sensibiliser et de concrétiser des actes de protection de l'environnement dans nôtre quotidien. Le sujet de mon billet ne sera pas sur le développement durable même si à mon niveau la notion de recyclage en mode est importante. À travers ce billet et pour rester dans le sujet de mon blog, je souhaite faire connaître l'art de Martin Chambi, portraitiste et documentariste, considéré comme l'un des plus grand photographe sud américain. Ses photos sont la mémoire et la trace d'une culture qui même si elle subit l'influence du temps actuel sait rester fidèle à ses valeurs.
De 1920 à 1950, Martin Chambi connu une période très prolifique qui a permis de mettre en lumière son talent artistique. D'ailleurs Mario Vargas Llosa, récipiendaire du prix Nobel de littérature en 2010 a écrit un livre où il lui rend hommage et dont le titre évocateur est : "Le Pérou de Martin Chambi 1920-1950". En effet durant ces deux décennies à partir de la ville de Cuzco, capitale de l'empire Inca, Martin Chambi parcourt les villages et explore la nature locale, en faisant rayonner à travers le prisme de son appareil photo le quotidien de la population et l'authenticité des paysages andins.
Il laisse derrière lui environ 30 000 clichés dont l'originalité de ses prises de vue et la sensibilité de son approche, lui apporteront une reconnaissance internationale. C'est d'ailleurs en 1979, du 23 mars au 3 mai, six ans après son décès que cette reconnaissance est exprimée lorsque le MoMA de New York lui rend hommage en lui consacrant une exposition dont il partagera l'affiche avec le photographe Edward Ranney.
Le hasard du calendrier suivant son cours: durant le mois où je visite ce beau pays, que l'exposition du musée des beaux arts de Montréal sur le Pérou bat son plein. Le numéro d'avril 2013 du magazine de mode Vogue Paris, rend hommage à Martin Chambi pour ses oeuvres photographiques. Et ce, à l'initiative de l'exposition Alta Moda de Mario Testino, lui aussi photographe d'origine péruvienne, dont l'inspiration pour cette exhibition photographique est l’œuvre de Martin Chambi. L'exposition Alta Moda se déroule actuellement à Lima jusqu'au 15 septembre 2013 au MATE - Mario Testino Association.
Par conséquent à la suite de ces événements, il m'apparaît dans les courants de l'air du temps qu'il flotte une brise andine. Alors surveillez les vitrines, il va y avoir de l'inspiration péruvienne dans les prochaines collections H.C et P.à.P ;o)